
Variation autour d’un mot de là-bas
jeudi 26 octobre 2006, par Nelly B
Quilombo était si petit que personne ne voulait croire à son histoire. Pourtant je m’en vais vous la raconter.
Une nuit paisible dans son village, alors que Quilombo s’apprêtait à rejoindre sa calebasse pour s’en aller dormir, il fut arrêté par un bruit plus qu’étrange dont il ne parvenait pas à identifier la moindre provenance.
Quilombo fut illico presto tranporté par cette espèce de sirène qu’on entend près des grands océans. Quilombo n’en cru pas ses oreilles mais pourtant quelque chose lui disait de ne pas rejoindre sa calebasse et plutôt .........
de se laisser attirer par ce son hypnotique. Il croisa un chien aux côtes saillantes qui fouillait des détritus. Levant la truffe, il huma l’air et emboita le pas de Quilombo. Il trotinait près de lui, les oreilles dressées, frétillant de la queue.
Hé bien petit homme, toi aussi tu l’entends ?
Quilombo stupéfait comprenait l’animal !
Oui je l’entends mais qu’est-ce donc ?
L’appel, l’appel de la Mère.
Mais ma maman est morte depuis longtemps ! Et je sais que ce n’est pas sa voix.
Quel étrange petit homme que voilà. Il entend la Mère, la voudrait pour lui seul et ne la connaît pas ! Le chien semblait sourire............
Quilombo décida de rejoindre à nouveau sa calebasse, se disant que cette histoire était bien bizarre et qu’il était certainement victime de sa fatigue.
Mais à peine avait-il reprit son chemin qu’une autre voix ave des intonnations similaires lui susura : Eh Quimobo, ne te souviens-tu pas de moi ?
Interloqué, Quilombo s’arrêta net et se mit à chercher d’où pouvait venir cette voix ; il chercherchait désespéremment à trouver un visage à mettre sur cette voix quand.........
Son frére gemellaire, souvenir bien enfoui dans ces mémoires inconscientes, lui apparu .... comme le messie. Il connaissait cet être, mi humain mi divin. Le message qu’il lui transmit pris la forme d’une conversation qui dura toute la nuit ..... au petit matin, Quilombo retourna vers sa callebasse ... Elle avait disparu : Il savait qu’il pouvait grandir à présent !!!